mardi 29 août 2017

Mon petit coin de Paradis 🌾👒


Si Disneyland Paris est ma Happy place, et donc l’un de mes endroits préférés sur terre que j’aime appeler ma « deuxième maison », la première et ma vraie maison est (et restera toujours) l’Auvergne.

J’y vais depuis que je suis toute petite, presque depuis que je suis née en fait (quelques mois après ma naissance, ma maman m'y emmenait déjà passer mes premières vacances).
Nous y avons une maison familiale où nous avons donc la chance de pouvoir nous y rendre quand nous le souhaitons. 
C’est donc la-bas que j’ai passé la plupart de mes vacances étant enfant, j’y allais parfois jusqu’à trois fois par an (au printemps, l’été, et durant les vacances de la Toussaint). On se retrouvait en famille  dans notre maison, mais surtout on retrouvait les copains de vacances avec lesquels on faisait les 400 coups dans notre petit village.
Parce que les vacances en Auvergne c’était un peu synonyme de liberté : on rentrait à la maison bien souvent uniquement pour les repas, le reste du temps on le passait dehors à s’amuser.
En grandissant, les vacances en Auvergne se sont faites plus rare, plus espacées, mais ont gagné en préciosité
C’est le rendez-vous de l’été que je ne manquerais pour rien au monde, il n’y jusqu’alors pas eu un seul mois d’Août où je ne suis pas partie me ressourcer un peu dans mon petit coin de paradis, loin de tout.


J’en parle souvent de l’Auvergne, de ma hâte d’y retourner, du bien que ça me fait d’y être, mais je partage très peu de choses dessus, ou quelques photos par-ci, par-là, sans jamais vraiment tout dévoiler.
Car d’une certaine manière, je crois que je n’en ai pas envie. Je veux que ça reste mon petit jardin secret où je peux me réfugier au moins une fois dans l’année.

Mais je n’imaginais pas d’autre décor pour shooter cette acquisition faite en mars dernier et dont j’avais hâte de vous parler.
Une petite folie que je n’ai pas hésité longtemps à faire lorsque je l’ai vu dans la boutique Claudie Pierlot à La Vallée Village. Il s’agit de la robe Reinaldine, que j’avais vu sur des blogs, que j’avais regretté de ne pas avoir prise lors des soldes d’été l’année dernière et dont je rêvais secrètement depuis.
Malheureusement, il ne restait plus que deux modèles en boutique et bien évidemment, il n’y avait plus (ce que je pensais être) ma taille. Je tente quand même d’essayer ce petit 34 dans lequel je pense ne jamais rentrer, et là, surprise. Elle tombe parfaitement, sur les hanches, au niveau des jambes et de la poitrine, comme si elle avait été faite sur mesure pour moi. 
J’hésite un peu, vu son prix qui dépasse largement mon budget, mais je me dis que l’occasion est trop belle, que je peux bien me faire plaisir de temps en temps. Et puis, je vérifie son lieu de fabrication : la Bulgarie. Une petit folie oui, mais un achat qui reste un temps soit peu « éthique ».


Alors, depuis mars j’attendais le retour des beaux jours pour pouvoir la porter, cette petite robe Claudie Pierlot, qui me rappelle étrangement une de mes préférées que j’avais lorsque j’étais enfant.
Je me voyais déjà l’immortaliser dans un décor champêtre, mais voilà à Paris, difficile de trouver un pré ou un champs de blés...

Et finalement, j’ai réalisé que l’endroit que je m’imaginais, que je visualisais depuis le début n’était autre que l’Auvergne.
Alors c'est ici que je vous emmène, dans ma jolie robe Claudie, au bout de ce chemin, quand on sort de la forêt des Pins, à la fin d'une de ces longues et belles journées d'été lorsque le soleil commence à se coucher derrière les montagnes, en face de ce champ de blés … Cela vous donne un petit aperçu de ce à quoi ressemble mon petit paradis ♡ 


RobeClaudie Pierlot ◇ Chaussures - Minorquines ◇ Chapeau (old) - Carrefour


🌾

À l’année prochaine, ma jolie Auvergne.

dimanche 13 août 2017

Les Films du Mois #17 - Juillet 🎬

Contrairement au mois précédents, j’ai pris le temps d’aller au cinéma durant le mois de Juillet et surtout voir presque tous les films que je voulais voir ou rattraper (j’en ai malheureusement raté quelques un…) avant mon départ en vacances.
Ma carte UGC a donc bien chauffé, et j’étais bien contente de retrouver régulièrement les salles obscures, tout particulièrement lorsqu’elles me réservaient de jolies surprises, et surtout des films un peu variés !



It Comes at Night (2017) 
Je ne suis absolument pas fan des films d’horreurs, épouvantes et autre source d’angoisse, mais dans un élan de folie (et de courage ?) je suis allée voir ce film avec mon amie Clémentine (à sa grande surprise). La bande annonce m’avait pas mal intriguée, je voulais savoir ce qu’était ce virus qui transformait les gens la nuit… et bien, sans vouloir vous spoilier, grosse déception finalement le film n’est que la version longue de la BA. Je me suis ennuyée de fou, je n’ai absolument pas eu peur et même les jump scares n’ont pas réussi à me surprendre. Bref, pour la grosse frayeur cinématographique, on repassera.
En plus, la figure du père, chef de famille, du paternel fort, qui commande, « protège » la famille en lui imposant des directives pour survivre : euuuuurk, thanks but no thanks.

Le Grand Méchant Renard et autres contes (2017) 
Vous le savez, les films d’animations sont mon genre cinématographique préféré, et alors en plus quand il s’agit d’un petit renard en tête d’affiche, impossible de résister.
Je ne connaissais pas du tout la Bande Dessinée dont sont tirés ces trois petites histoires, c’était donc la grosse surprise et j’ai adoré. Je ne me suis absolument pas ennuyée, j’ai beaucoup rigolé, c’est pile le genre d’humour que j’aime. C’est à la fois très drôle et très mignon, et cela fait rire aussi bien les enfants que les grands.
J’ai eu une préférence pour la deuxième histoire, mais j’ai beaucoup aimé la troisième également qui m’a donné envie d’être à Noël et regarder les films propres à cette période. 


Everything Everything (2017) 
J’avais lu le livre l’été passé, que j’avais bien aimé mais sans plus, la fin m’ayant quelque peu déçue. J’avais tout de même hâte de découvrir l’adaptation, notamment pour retrouver Amanda Stenberg en tête d’affiche.
Je n’ai d’ailleurs pas été déçue par son jeu d’actrice, elle incarnait Maddy à merveille. Mais c’est tout. Je n’ai absolument pas aimé l’adaptation, je l’ai trouvé plate et mièvre au possible. Et alors l’acteur qui incarne Olly était aussi charismatique qu’un cailloux et il n’y avait absolument aucune alchimie entre les deux acteurs principaux. C’est dommage, car il y avait quand même matière à en faire un film pour ados sympathiques, mais la mayonnaise n’a pas pris pour ma part.

Moi Moche et Méchant 3 (2017) 
Je n’avais pas dans l’idée d’aller voir ce troisième volet des aventures des Minions, le premier film restant pour moi le meilleur et surtout se suffisant à lui-même. Mais ma maman avait très envie de le voir, nous y sommes donc aller ensemble. Il était sympa, mais comme le précédent volet et le film des Minions, les gags sont les mêmes, l’humour ne vole pas très haut, donc on rigole un peu au début, puis on fini par se lasser et rouler un peu des yeux.
Le méchant sorti tout droit des 80’s m’a tout de même bien amusé, et je ne vous parle même pas de la BO du coup qui m’a hypé de fou. Et puis la petite Agnès a fait une fois de plus fondre mon coeur (entre les licornes et a chèvre, j’en viens à ma demander si ça ne serait pas moi en version dessin s animés).

Dunkerque (2017) 
A force d’en entendre parler, de voir des morceaux de BA avant chaque film, et surtout savoir qu’Harry Styles jouait dedans (One Direction feels), j’étais assez curieuse de découvrir ce film. Le côté historique m’a bien évidemment aussi convaincu d’aller le voir. Je ne suis pas une grande fan de Christopher Nolan (je dirais même que je connais rien de sa filmo, en fait), je n’avais donc pas beaucoup d’attente, et finalement je pense que c’est ce qui m’a permit de l’apprécier. J’ai eu un peu du mal au début, avec les changements chronologiques et géographiques, et puis j’ai rapidement été prise dedans. Le côté "peu de dialogue" m’a parfois un peu dérangé, mais la BO le fait vite oublier. Personnellement, je n’ai pas eu l’impression de suffoquer devant le film, ou alors, je ne m’en suis pas rendue compte. 
Et je dois avouer avoir été agréablement surprise de voir qu’Harry Styles faisait bien plus qu’une simple apparition, et qu’il se fondait parfaitement dans le reste du cast. 

Baby Driver (2017) 
Les bons retours m’ont un peu influencés pour aller voir Baby Driver, qui je pensais, était une petite comédie légère et rigolote. Que nenni, quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai (rapidement) compris qu’on était loin du petit film léger auquel je m’attendait. 
Je ne sais pas si c’est la BO, l’ambiance diner, mais le film m’a plongé dans une tout autre époque. On est rapidement embarqué dans les folles courses poursuites de Baby rythmé par sa playlist qui donne toute leur dimension aux différentes scènes d'actions. Ansel Elgort est vraiment génial dans ce rôle, tout comme le reste du cast d’ailleurs.
Je reste tout de même assez mitigé, je ne me suis pas ennuyée mais je n’ai pas non plus été totalement embarquée dans les coups de volants de Baby, même si j’ai été assez touché par son histoire, et par le handicap que le film met en avant.

Spider-Man Homercoming (2017) 
Spider-Man a toujours été un de mes super-héros préférés, sûrement car c’est celui que je trouve le plus « normal » et terre à terre. J’avais donc hâte de découvrir ce nouveau Peter Parker (que j’avais déjà beaucoup apprécié lors de son introduction dans Civil War), et je n’ai pas été déçue.
J’ai retrouvé l’humour et la désinvolture du personnage. Le fait qu’il soit interprété par un vrai ado, était aussi d’autant plus appréciable. J’ai également beaucoup aimé l’intégration rapide de son meilleur ami dans son secret et qu’il devienne son acolyte pour pouvoir mener à bien sa double vie. 
J’ai néanmoins trouvé Iron Man un peu trop présent, bien que cela soit justifier puisqu’il s’agit de son mentor, mais je regrette un peu l’époque où les Avengers avaient leur propre films et se retrouvaient uniquement pour ceux de la franchise Avengers.
Au contraire, j’ai regretté le manque de présence de Zendaya, j’ai adoré son personnage et sa manière de l’interprétée, j’ai donc très hâte de la voir évoluer dans les prochaines aventures de Spider-Man, au côté de Tom Holland qui endosse le rôle et le costume de l'homme araignée à merveille.

Baywatch : Alerte à Malibu (2017) 
Ce film ne faisait absolument pas partie de ceux que je voulais voir absolument, mais lorsque mon amie Elisa m’a dit qu’elle était intéressée, je me suis dis que ça serait l’occasion. 
Je n’avais pas vraiment d’attente, et heureusement, car le film est bourré de clichés : c’est drôle parfois, mais c’est souvent lourd, très lourd. Je ne suis pas une grande fan de ce genre d’humour typiquement américain, qui frôle le vulgaire, et est souvent sexiste. D’ailleurs, sur ce point là, Baywatch m’a un peu posé souci car je ne savais pas s’il cherchait à dénoncé le sexisme en utilisant l’humour ou bien au contraire, utilisait le prétexte de l’humour pour le renforcer…
J’ai tout de même apprécier le fait que personne se prenne au sérieux et que pas mal de truc soit tournée en dérision, ainsi que les références à la série Alerte à Malibu. Bref, un film sympathique pour patienter avant les vacances, mais qu’on ne regardera pas tous les étés.


Comme tous les ans, le mois de juillet est souvent synonyme de nombreuses sorties cinés et je suis bien contente d'avoir réussi à en profiter, d'autant plus que la programmation m'a plutôt pas mal emballée (même si je reste mitigée sur certains films).