vendredi 23 juin 2017

Bonne adresse : Hank Vegan Pizza 🍕🍴

Cela fait maintenant deux ans que j'ai décidé d'arrêter de consommer de la viande, progressivement, doucement mais sûrement pour arriver aujourd'hui à l'avoir totalement éliminer de mon alimentation. Et si au début, parfois cela me manquait un peu, je m'y suis totalement habituée jusqu'à en être totalement indifférente (bon même si parfois ça me dégoûte clairement).
Parfois les gens pensent que c'est difficile de changer de régime alimentaire, que sans viande on ne mange plus rien : "mais comment tu la remplace ?!", alors que bien au contraire, je trouve que cela me facilite beaucoup plus la vie. Et surtout, devenir végétarienne m'a permis de découvrir et redécouvrir énormément de saveurs et d'aliments (notamment les épinards, que j'avais toujours eu en horreur depuis toute petite).


Toujours est-il que lorsqu'il s'agit de sortir avec des amis, j'appréhende parfois un peu qu'on aille dans un restaurant où il n'y a pas forcément d'option végé (j'aime bien stresser pour rien). Pourtant de plus en plus d'adresses adaptent leur cartes avec au moins une option végétarienne, voir parfois vegan. Et surtout de plus en plus d'adresses totalement vegan ouvrent leurs portes depuis quelques temps, c'est le cas de Hank avec ses deux adresses parisiennes : HankBurger et HankPizza.

J'avais beaucoup entendu parlé de HankBurger, mais fin d'année dernière c'est chez le tout nouveau HankPizza que nous avions décidé d'aller avec une amie, et j'avais beaucoup aimé : aussi bien le lieu que la nourriture. Du coup quand Clémentine et Elisa m'ont dit qu'elles n'y étaient jamais allées mais qu'elles avaient très envie de tester, nous avons profité d'une soirée où nous nous retrouvions toutes les trois pour y aller.


C'est tout d'abord HankBurger, qui a ouvert ses portes en janvier 2014, un restaurant 100% végan dédié aux burgers au coeur de Paris, dans le quartier du Marais. Puis, fin août 2016, tout près du premier restaurant, Hank a décidé d'élargir ses horizons culinaire en ouvrant cette fois un restaurant (toujours 100% vegan) consacré à la Pizza !

Le restaurant Hank Pizza comporte une salle à  l'étage, en plus du rez de chaussée pour se restaurer. Avec sa façade rouge, impossible de louper ce repère à pizzavore.


Les parts (généreuses !) de pizza peuvent être acheté à l'unité, ou bien en "petit menu" : pour 12€ vous avez ainsi deux parts de pizza de votre choix avec un accompagnement (une petite salade ou bien un dessert) et pour 16€, vous pouvez prendre une boisson avec le "grand menu".
Sachez également, que tous les jours, une des pizzas est préparée et proposée sans gluten (en plus d'être vegan, bien sûr).
Et si vous n'avez pas envie de pizza, vous pouvez également opter pour une salade (mais leur pizza sont tellement bonnes que je ne les ai pas encore testé).

À la carte, plusieurs choix de Pizza, plus gourmande les unes que les autres dont la classique montagnarde  avec des pommes de terre et des champignons, mais aussi l'Hawaïenne avec de l'annanas et du Tofu (la seule à la carte d'ailleurs avec du tofu) ou encore Le Costaud, avec une base sauce tomate garnie de courgettes et aubergines grillées, ainsi que d'artichauts. 
Il y a également la pizza Touriste qui, comme son nom l'indique, change de recettes au gré de ses voyages et qui renouvellent ainsi un peu la carte !


Nous avions toutes les trois opté pour un "petit menu" avec en accompagnement, une salade pour Elisa, une crème citron pour Clémentine et un cookie pour moi.
En ce qui concerne les pizzas nous nous sommes toutes laissées tenter par des saveurs différentes : Clémentine avait opté pour une part de Dandy et de Montagnard ; Elisa part une part de Montagnard également ainsi que la Touriste du moment (sauce tomate, crème fromagère, artichauts, épinards, champignons et câpres). Quant à moi, j'avais également choisi une part de Touriste accompagnée d'une part de Costaud (les artichauts sur la pizza <3) 
Et nous nous sommes régalés ! Les parts de pizza sont plutôt généreuses, et surtout elles sont bien garnies.
Pour ce qui est de mon dessert j'ai beaucoup aimé le cookie qui était moelleux comme j'aime !

Nous sommes servis sur des planches en bois, c'est assez sympa et cela s'accorde bien à la déco du restaurant : c'est très cosy, très boisée (il y a un espèce de petit terrarium au centre de la salle à l'étage). L'ambiance y est chaleureuse, et on se bien chez Hank Pizza !

D'ailleurs, sachez que le restaurant Hank Pizza se transforme en Hank Café de 15h à 18h, le lieu idéal pour travailler ou se retrouver entre amies autour d'une pâtisserie Vegan et d'un café ou d'un thé (le lieu est en plus équipé du Wifi) !


Après avoir testée et donc approuvée les pizzas, il ne me reste plus qu'à goûter les burgers Hank, dont je n'ai entendu que du bien (et qui m'ont l'air tout aussi bons).


Hank Pizza
18 rue des Gravilliers
75003 Paris
Ouvert tous les jours de 12h à 22h.

dimanche 18 juin 2017

Mes petites lectures #3 📚

Après un mois sans publication, je suis enfin de retour par ici. La fin de mon mois de Mai a été assez chargé et je me suis un peu laissé débordée (what a surprise), et mon mois de juin l'est tout autant.
Je reviens tout de même aujourd'hui pour vous parler de mes trois dernières lectures en date : la suite (et fin) de la trilogie Noss Head, le premier roman de Marie Lopez alias EnjoyPhoenix, et un chouette début de dystopie, Les Pluies.


Résumé : "Je n'avais aucune idée de ce qu'allait devenir ma vie... absolument aucune. J'allais avoir dix-neuf ans dans quelques jours et j'étais devenue ce que je n'aurais jamais dû être. Le destin m'avait surprise, j'étais magnifique, d'une allure renversante. J'aurais pu défier n'importe quelle reine de beauté, mais c'est bien tout ce qu'il me restait... Toute une vie dans la peau de quelqu'un que je n'étais pas, que je détestais.
Et si je me trompais ?
Et si j'étais loin de la vérité et que tout pouvait redevenir comme avant ? Je ne le savais pas encore, mais tout allait être différent."

* * *

Avis : Je vous le disais dans mon dernier post à propos de mes lectures (ici), même si le tome 2 des Étoiles de Noss Head ne m'avait pas emballé plus que ça, avec une fin pareille il m'était difficile de ne pas avoir envie de dévorer le suivant.
Et bien je ne regrette pas car j'ai beaucoup  plus aimé ce troisième tome, malgré une première partie lente, c'est définitivement ma lecture guilty pleasure de ce début d'année.
Une fois de plus j'ai été prise par les aventures d'Hannah et Leith, accompagnés de Darius et de bien d'autres personnages tout aussi attachants, et j'avais envie de tout découvrir rapidement (j'ai néanmoins fait durer ma lecture, juste pour le plaisir).
Le début est un peu lent, on ne sait pas trop où l'histoire va aller et puis ensuite tout s'enchaine avec LA grosse annonce qui peut tout changer pour Hannah qui pensait voir son destin chambouler à jamais. Bien qu'on se doute du dénouement dès l'annonce, je dois avouer que je n'avais pas vu venir le plot final (alors que j'aurais dû m'en douter tellement il semblait évident).
J'aime vraiment beaucoup la relation entre Darius et Hannah, rien que pour ça je remercie l'auteure de ne nous avoir pas pondu un énième triangle amoureux inutile. Et j'ai aussi beaucoup plus apprécié la dynamique entre le personnage de Darius et Leith dans ce tome, qui m'a plusieurs fois fait rire.
Je ne sais pas si je lirais les tomes suivant cependant, car je trouve que la trilogie se suffit à elle-même ainsi, mais je dois avouer que je me laisserai bien tenter si j'en ai l'occasion (peut-être cet été, on verra).
En tout cas, je ne regrette vraiment pas de mettre lancé dans cette saga : les lectures étaient légères et sans prise de tête, la romance, bien que toujours très niaise, aura presque fini par me convaincre (et puis de temps en temps ça ne fait pas de mal, un peu d'amour), et j'ai adoré m'évader et "voyager" en Ecosse (bien que le cadre et les paysages soient beaucoup moins détailler dans ce troisième tome) !

Note : 4/5


Résumé : Une étudiante en architecture, une youtubeuse, une jeune homme trop tranquille nommé Marco, un moniteur d'auto-école et un professeur d'université... Cinq personnages au destins dissemblables vont former un groupe hétéroclite et fantasque à la faveur du permis de conduire.
Tandis que trois générations se mêlent et s'apprivoisent, une camaraderie surprenante grandit entre les candidats ; chacun va se livrer aux autres bien plus qu'il ne l'aurait imaginé. Le passé, les doutes, les regrets, les espérances s'invitent dans l'habitacle de la voiture à double commande.
Leurs différences les poussent à reconsidérer leurs choix et les horizons qu'ils s'étaient fixés. Et le danger de ressortir de l'expérience juste un peu plus perdu qu'avant est bien réel... Mais voici que surgit l'extraordinaire et que s'offre à eux un chemin bien éloigné des codes et des panneaux de signalisation.

* * *

Avis : Il me tardait de découvrir le premier roman de Marie, le résumé me semblait plutôt sympa et surtout la vidéo d'annonce de sortie de son livre m'avait donné envie. Je ne m'attendais néanmoins pas non plus à une grosse surprise, ayant déjà lu #EnjoyMarie sans apprécié le style d'écriture de Marie.
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire des personnages de ce Carnet de Routes. D'une part car je pense qu'il y en avait trop pour un premier roman et surtout car Marie a voulu utiliser des tournures de phrases trop compliqués, pas du tout naturelle et cela tout au long de la narration.
Narration qui n'a finalement aucun rythme en plus. Il y a un léger suspens quant aux histoires de certains personnages mais pas suffisamment pour que l'on soit plonger dans la lecture.
Je suis l'évolution de Marie sur Youtube depuis un moment maintenant, et on sent/sait qu'elle s'est inspirée de sa vie pour plusieurs de ces personnages. L'écriture de Carnet de Routes a, je pense, été comme une sorte de thérapie pour elle (il me semble qu'elle l'avait sous-entendu dans la video de l'annonce de sa sortie). Pour un premier roman il n'est pas si mauvais, il y avait de bonnes idées, mais comme la plupart l'ont souligné dans les critiques que j'ai pu lire, il y avait trop de personnages pour que leur personnalité et histoires soient approfondies. L'histoire est trop fouillie, il y a trop de descriptions et détails qui n'apportent rien à l'intrigue, et le fantastique tombe un peu comme un cheveux sur la soupe...
Je ne suis d'ailleurs pas très sûre d'avoir compris la fin (qui m'a donc laissé sur ma faim). C'est dommage car comme je le disais il y avait de l'idée et de la motivation pour ce "carnet de routes", auquel je donne quand même la moyenne.

Note : 2,5/5



Résumé : Kosh sortit sous le déluge, courut le long de la rue nationale. Les rares voitures en stationnement avaient déjà de l'eau au ras de leurs caisses. Le courant était fort. Quand il arriva au nord du village, il comprit que c'était foutu. Il n'y avait plus de pont, ici non plus. Le tablier, le parapet apparaissaient encore parfois dans la boue écumante. Rien de plus. L'eau rugissait et roulait à hauteur du haut des digues. De l'autre côté, sur l'autre rive : plus de prairie, plus d'herbe - juste un fleuve immense large comme un bras de mer.

On est coupés du monde...
Il revint en courant vers la maison. Que faire ? L'eau pouvait-elle monter jusqu'aux étages ?
- On va à l'église. Suivez-moi !
- À l'église ? demanda Lou.
- Ouais, dans le clocher. C'est l'endroit le plus haut du village... Pressez-vous, l'eau arrive... //

Kosh n'a jamais vu les yeux de Lou dans le soleil : depuis maintenant quatre mois, il pleut. Une pluie serrée, violente, une pluie de mousson qui parait blanche la nuit dans les phares ou la lumière, et fait un voile gris sur toutes choses, le jour, à plus de quelques mètres. Le phénomène, inexplicable, échappe à toute logique, à toute prévision, à tout modèle, à toute saison. 
Mais Kosh n'a pas besoin de voir le soleil les éclairer pour savoir que le vert des yeux de Lou est menthe à l'eau. Et qu'ils sont la plus belle chose qu'il ait jamais vue. Surtout lorsqu'elle sourit. Qu'il la fait sourire. 
Kosh a promis à Lou que rien ne les séparerait. Jamais. Lorsqu'ils évacuent leur village, que les réfugiés se battent pour prendre place dans les derniers bateaux, pris de panique à l'idée qu'il s'agit du dernier espoir de s'en sortir, Kosh est arraché à Lou. "Survis ..." la supplie-t-il. "Survis, et moi, je te retrouverai".

* * *

Avis : J'ai eu très envie de me replonger dans ce genre de roman un peu dystopique et catastrophe et mon choix s'est portée sur Les Pluies, le premier tome d'une série annoncée. Et j'en suis ravie car cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été prise dans une lecture, que j'ai eu beaucoup de mal à lâcher.
Ce premier tome peut sembler un peu long au premier abord car il plante le décor du monde de Kosh. Un monde complètement transformé et chamboulé à cause de pluies torrentielles qui tombent depuis maintenant des mois. Forcé de partir de chez lui, Kosh se voit ainsi être "le chef" et responsable d'un petit groupe d'infortune composé de son petit frère, sa meilleure amie, ainsi que le frère et toute petite soeur encore bébé de celle-ci.
On ne sait jamais vraiment quand, ni comment cette Odyssée moderne va se poursuivre. Il y a toujours un rebondissement au moment où l'on s'y attend le moins, un petit moment de suspens, ce qui fait qu'on a d'autant plus pris dans l'histoire et qu'on a envie de dévorer ce livre pour en connaitre le dénouement.
L'attente pour le tome 2 va désormais être un peu longue mais il me tarde de connaitre la suite des aventures de Kosh et ses amis !

Note : 4/5


Je commence déjà à préparer ma pile à lire pour cet été car c'est durant cette période que je lis le plus (trop hâte de passer mes après-midi à lire dans mon jardin en Auvergne). Je suis tout de même déjà bien contente car, cette année, j'ai pour l'instant réussi à avoir un bon rythme de lecture (j'ai même upgrader mon challenge Goodreads !), et surtout je lis différents genre aussi bien des romans, mais aussi un peu plus de BD et surtout je me force à lire quelques documentaires.
Même si je ne vais plus à la fac, je me rends compte que cela me manque de ne plus consulter régulièrement ce genre d'ouvrages et d'en apprendre toujours un peu plus sur certains sujets. Alors certes, cela reste moins prenant qu'un roman, mais j'alterne et cela me permet d'ailleurs de ne pas trop entrer dans une routine lecture un peu boring. Que du positif, donc !

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

lundi 15 mai 2017

Everybody wants to be a pink kitty 🐱🎶


Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais depuis septembre dernier, j'essaie de poster au moins un look par mois sur le blog. Mes participations au Pop Culture Style me permettent d'ailleurs de garder la cadence mais du coup, j'ai un peu laissé de côté mes looks un peu plus basiques et classiques (souvent par manque de temps, nos emplois du temps avec celui des copines étant difficilement compatibles pour se caler une session photo. Vraiment pas drôle la vie d'adulte).
Le mois dernier nous avons donc profité d'une énième virée à Disneyland avec Clémentine pour shooter nos looks respectifs (vous pouvez retrouver le sien très jungle spirit ici).

Depuis quelques temps, mon to go outfit, se résume à : un jean, un sweat-shirt et une paire de baskets. C'est simple, pratique et avec les températures de mi-saison encore un peu fraiche c'est le plus simple à porter avec une petite veste et un foulard. Quelques petits accessoires pour personnaliser un peu la tenue et le tour est joué !


Pour aller à Disney, j'aime particulièrement être habillée confortablement et mon Mom jean Monki en coton bio (dont je vous parlais un peu plus ici) est parfait pour ça : pas d'impression de compression, ou de jean qui glisse et qu'on doit remettre de temps en temps comme avec un skinny.

En cette période capricieuse de mi-saison, je trouve que la bonne option pour une journée à Disney est le sweat-shirt. Il fait souvent encore un peu frais le matin, j'opte donc souvent pour ma petite veste H&M ou mon bomber rose que je peux enlever l'après-midi si les températures se radoucissent. Je porte ici un sweat rose Asos, acheté à la rentrée dernière. J'en cherchais un depuis quelques temps et je suis tombée sur ce modèle vieux rose, exactement comme je voulais pour un prix totalement raisonnable. En plus, j'ai découvert dernièrement qu'Asos avait tout une sélection éco-friendly, regroupant plusieurs marques, notamment certains basiques de la leur, dont mon sweat ! Je suis d'autant plus ravie de l'avoir acheter (même si j'aurais peut-être dû le prendre une taille au dessus pour un effet plus large).


Pour les chaussures, je n'ai toujours pas trouvé plus confortable que mes Air Force One pour marcher toute une journée. Je suis d'ailleurs assez impressionnée par leur qualité : ça fait plus d'un an que je les ai et que je les porte quasi tous les jours, et bien qu'elles commencent à avoir des marques d'usures, elles sont encore au top pour se déplacer d'une attraction à un autre à Disneyland.

Et d'ailleurs, que serait une journée à Disney sans quelques accessoires rappelant l'univers ? Ce jour là j'avais donc opté pour Marie des Aristochats, le rose de mon sweat s'accordant parfaitement avec cette paire de chaussettes qui viennent de chez Disney Store vendu en lot avec une autre paire avec les petites têtes de Berlioz et Toulouse (et qui ont sûrement fait le tour de la Disneysphère instagram en début d'année). Elles sont trop mignonnes, absolument régressives, et donnent encore plus une touche très 90's à ma tenue (on pourrait presque croire d'ailleurs que les photos ont été prise à l'ouverture du parc vu comment je suis sapée).
J'avais donc bien évidemment opté pour un pins Disney Store à l'effigie des Aristochats, déniché sur internet lorsque j'ai réellement débuté ma collection de Pins il y a deux ans maintenant. Je n'ai pas pu m'empêcher d'embarquer mes TsumTsums des célèbres petits chatons pour faire les photos. Comment résister à leur mignonnerie ?

Mon petit chocker de chez Urban Outfitters pour rappeler un "collier de chat" : c'est comme ça que quelqu'un l'avait qualifié un fois, et j'ai trouvé ça assez rigolo ! Enfin presque, lorsque je me rends à Disneyland pour y passer la journée, c'est bien souvent avec un sac à dos, c'est ce que, je trouve, être le plus pratique pour trimballer mon bazar et appareil photos. J'avais ressorti mon Holographic de chez Primark (je vous l'avais déjà montré ici), qui commence vraiment à s'user au niveau des coutures des bretelles mais que j'aime trop trop trop.



Je pense d'ailleurs que c'est la tenue pour laquelle j'aurais pu opter pour le #PopCultureStyle du mois de janvier qui avait pour thème les Aristochats ! D'ailleurs, le Pop Culture Style a désormais sa page Facebook sur laquelle vous pourrez retrouver les nouveaux mais aussi anciens thèmes avec toutes les participations !


SweatAsos (collection éco-friendly) Jean (en coton bio) Monki
Baskets Air Force One - Nike ◇  Sac à dos Primark (old)
Chaussettes (lot) & Pin's - Disney Store Chocker - Urban Outfitters


Merci à ma partner in crime Clémentine pour les photos (et pour les fous rires durant ce shoot).

mardi 9 mai 2017

Les films du mois #14 - Mars et Avril 🎬

Avec une absence de publication de presque un mois en avril (cause), le mensuel article "les films du mois" était passé à la trappe.
Et puis, pour être honnête, malgré un mois plutôt ""chargé"" en sorties, je ne suis pas allée beaucoup au cinéma en mars, contrairement à Janvier et Février, et en avril non plus d'ailleurs. Du coup j'ai regroupé les deux mois et tous les films dans un seul et même article ! Il y a donc de tout : aussi bien sur le genre de films que sur les notes, avec du bon, du très bon, et du beaucoup moins bien.


20th Century Women (2017) 
J'ai passé un bon moment devant ce film, notamment du a une BO super chouette. L'histoire est touchante, tout comme certains personnages, et j'ai adoré le fait de vouloir dégommer les stéréotypes de genre. Cependant, je l'ai trouvé un peu trop longuet par moment ce qui ne m'a pas permit d'avoir un réelle coup de coeur pour ces femmes du 20e siècle.

La Belle et La Bête (2017) 
La Belle et La Bête est surement le film que j'attendais le plus en ce début d'année. Il me tardait de redécouvrir ce conte à l'histoire éternelle et surtout de découvrir son adaptation live. Et bien je n'ai absolument pas été déçue : on retrouve l'ambiance et le charme du film d'animation sans pour autant être trop dans le copier/coller. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié le fait que des éléments aient été ajouté pour approfondir et en savoir plus sur le passé de certains personnages. Le film est rythmé par les chansons les plus connues (on a du mal à se retenir de chanter) mais aussi par des nouvelles exclusives qui apporte une touche d'émotions et de charme à l'histoire.
Le casting est parfait, les costumes sont sublimes, les effets spéciaux sont parfois assez grossier mais je trouve que c'est ce qui donne un charme au film, et lui donne une touche kitsch. On a parfois l'impression d'être plus au théâtre qu'au cinéma, notamment les numéros musicaux, tant par la mise en scène que par les personnages qui sur-jouent volontairement.
Et pour l'avoir vu en VO et en VF, je vous recommande sans hésiter la première version rien que pour le plaisir d'entendre les acteurs chanter et surtout pour l'accent français d'Ewan McGregor. Même si je dois reconnaitre que la VF reste totalement correcte, bien qu'un peu déroutante puisque les paroles de certaines chansons ont dû être légèrement modifier pour coller au mouvement des lèvres des acteurs.
Je vous renvoie vers les critiques très complètes de Clémentine et Manue à propos du film si vous souhaitez en savoir d'avantage.

Lion (2017) 
LE film qui m'a le plus chamboulé depuis ce début d'année. Je m'attendais à un film tire larmes et donc à pleurer un peu, sauf que je ne m'attendais pas à verser des torrents de larmes à la fin. C'est une belle histoire, très poignante, sur le parcours de ce jeune petit indien à la recherche de sa famille et finalement ses origines.
Le petit acteur qui joue Saroo jeune est absolument adorable, on envie de l'aider à retrouver son chemin vers son frère, sa mère et sa soeur.
La fin m'a brisée le coeur, et j'ai encore beaucoup de mal à en parler sans avoir un sanglot qui remonte, c'est bien la première fois qu'un film me fait cet effet là.

Les Femmes de l'Ombre (2017) 
Gros coup de coeur pour ce film historique devant lequel on ne s'ennuie pas. Il aborde un sujet important de l'histoire des femmes qui plus est noires mais avec un ton assez léger souvent rehaussé d'une pointe d'humour comme je l'aime. Et ce qui permet de dynamiser le film afin qu'il ne soit pas redondant ni trop axé sur des termes techniques et scientifiques, puisque l'histoire est quand même centré dans le milieu de l'aéro-spatiale.
Un film à voir absolument qui dénonce bon nombre de clichés dont on aimerait bien se débarrasser. Et franchement, ça me donnerait presque envie de me remettre à la physique et au maths.

Un Profil Pour Deux (2017) 
En général, les comédies françaises c'est quitte ou double, je vais rarement en voir en ayant de grandes attentes et bien pour ce fut le cas de celle-ci. L'histoire aurait pu être mignonne et drôle et en fait elle devient rapidement très gênante à la limite du malaisant (la fin est carrément malaisante en fait). L'idée était pourtant bonne, une personne âgée qui souhaite rencontrer quelqu'un sur internet, et qui n'assume pas trop son âge, et ça se transforme en gros mensonge hyper malsain... Bref vraiment dommage, même si je n'avais pas de grosses attentes et que j'y allait surtout pour Yannis Lespert (#TeamLepic).

The Young Lady (2017) 4/5 
J'étais assez mitigée après avoir vu le film car j'y étais un peu aller sans trop savoir à quoi m'attendre, et je pense que je n'étais pas dans le bon mood pour le voir.
Finalement après réflexion, je l'ai trouvé plutôt réussi. J'ai adoré l'aspect historique et film d'époque. Le thème abordé, très girl power m'a beaucoup parlé cepandant l'ambiance est très pensante. L'absence de musique rend la tension d'autant plus forte et accentue cette ambiance lourde et surtout la froideur et la cruauté dont fait preuve cette jeune Katherine, superbement interprétée par Florence Pugh.

Sous le même toit (2017) 
Je ne sais même pas quoi dire sur ce film que j'ai trouvé affligeant et rempli de clichés. Le film n'est absolument pas rythmé (j'ai trouvé l'absence de BO vraiment flagrante), l'humour est gras, lourd, et m'a à peine décrocher un sourire. J'avais qu'une hâte, que le film se termine pour abréger tant de souffrances face à ce ramassis de nullité. 

Le Prophète (2014) 
Je suis tombée par hasard sur le DVD de ce film à la médiathèque et c'est lorsque j'ai vu que Mika doublait un personnage qu'il m'a vraiment intriguée. Le Prophète est une adaptation du livre du même titre, et relate la rencontre entre Mustafa, un prisonnier de guerre et Almitra une fillette muette depuis la mort de son père. Les deux personnages se prennent rapidement d'affection et vont s'aider mutuellement (avec l'aide de la maman d'Almitra). L'histoire est très touchante, et l'animation de certaines scènes sont vraiment superbe et accentue la poésie de ce film.


De belles découvertes durant ces deux derniers mois mais aussi de nombreuses mauvaises surprises parmis tous ces films. Mise à part La Belle et La Bête, je n'ai pas lu beaucoup d'avis à propos des autres films, je suis donc assez curieuse de connaitre le votre si jamais vous en avez vu un ou plusieurs... Parce que certains m'ont quand même laissé assez dubitative.

vendredi 5 mai 2017

Spring Wishlist - Éthique et Green 🌿

Bien longtemps que je n'avais pas partagé de Wishlist sur le blog (la dernière remonte à celle de Londres ici), mais le printemps et l'arrivée prochaine (je l'espère) des beaux jours m'ont donné des envies. J'essaie de plus en plus de tendre vers un mode de vie "slow", acheter utiles et réfléchis, et autant que possible éco-friendly.


Je lorgne depuis des mois sur plusieurs pièce de la première collection de Made & More "The First", et plus particulièrement sur cette robe (est-ce vraiment une surprise d'ailleurs ?).
Made & More est une entreprise de mode éthique créée par Stéphanie Fellen, une jeune femme belge, qui propose des produits intemporels, minimalistes et basiques fabriqués par des petits ateliers, en Europe, en matières naturelles, durables et respectueuses de l'environnement.
Malheureusement, la robe n'est plus disponible en ma taille. J'attends encore plus impatiemment l'ouverture du Pop Store de la marque à Paris, où j'espère la trouver (et probablement craquer sur d'autres pièces) !

C'est en me baladant sur le site de Too Faced que je suis tombée sur cette adorable petite palette de fards à paupières. Je n'ai pas mit bien longtemps avant d'en tomber amoureuse puisque c'est exactement les couleurs un peu nude, et en même temps lumineuse que j'aime porter. Ce n'est pas vraiment un achat hyper utile et dont j'ai besoin (ni le plus éthique même si Too Faced est, je le rappelle, crueltyfree), j'espère tout de même qu'elle sera commercialisée en France, parce que son petit format serait parfait pour l'emmener un peu partout (contrairement à la Chocolate Bon Bon que je n'ose pas transporter).

3- Ballerines élastiques en toile - NATURAL WORLD
J'ai découvert cette marque par hasard lors de mon petit weekend à Fécamp (dont je vous reparlerai très vite), attiré par les jolies imprimés liberty de certains modèles mais surtout de la mention "éco-friendly" sur les boites. En effet, Natural World s'implique au maximum dans le respect de l'environnement ainsi que le respect de l'homme, en utilisant des matériaux 100% écologiques : coton, caoutchouc naturel, carton recyclé pour les boîtes ; de plus, Natural World n'utilise aucun matériau nocif pour la santé et aucune main-d'œuvre infantile. Et en plus, leurs chaussures sont fabriquées en Espagne, que demander de plus !
Après avoir rapidement fait le tour sur leur site, j'ai craqué sur ce modèle entre le rose poudré et le vieux rose, parfait pour le Printemps (et l'été). J'aime aussi beaucoup le modèle en gris foncé qui me rappelle ma paire de Bensimon que j'ai trainé et usé sur plusieurs années. C'est vraiment la forme de chaussures que j'adore pour les beaux jours, que l'on peut aussi bien porter avec un jean, un short ou bien une petite robe (comme celle de Made & More, par exemple 😉).

Depuis que j'ai décidé de réduire mes déchets, je suis sans cesse à la recherche d'alternative green pour mon quotidien. La dernière en date est la brosse à dent : c'est un truc qu'on utilise tous les jours qu'on change régulièrement mais pas assez pour se rendre compte finalement des déchets que ce petit objets fort utile peut produire. Je souhaitais me tourner vers une alternative en bambou compostable, et dernièrement Lamazuna a sorti sa brosse à dent qui me semble beaucoup plus correspondre à ce que je recherche puisqu'il s'agit uniquement de changer la tête tous les trois mois (comme une brosse à dents classique), tête qui est recyclable bien sure, et on réutilise le manche à l'infini (et quand il arrive en fin de vie, il est lui aussi recyclable grâce à un partenariat entre Lamazuna et Trycicle). En plus, plusieurs coloris, un peu plus funky que du simple bois, sont proposés. Et puis le (gros) plus, et comme toujours chez Lamazuna, le manche est Made in France (la tête, elle en Italie) !

5- Hope Charity Bag (édition limitée) - MATT & NAT
Je connaissais la marque Matt & Nat et leur superbe sac en cuir vegan, et plastiques recyclés mais vu leur prix, je ne m'étais jamais trop aventuré sur leur site.
Mais depuis que mon amie Elisa m'a parlé de ce petit "Hope", je fais une fixette dessus. Déjà j'adore sa forme hyper minimaliste et simple (et qui m'a tout de suite rappelé un modèle Calvin Klein), en plus il est fait en matière recyclée, et surtout j'adore le principe de ce sac"solidaire" puisque l'intégralité du prix d'achat est reversé à une l'association de notre choix dans la liste de celles proposés par la marque.

J'attendais impatiemment la sortie de ce livre, tout d'abord car j'adore Victoria, c'est l'une des rares bloggueuses que je suis régulièrement et qui est proche de ses lecteurs, et aussi car c'est exactement le genre de livre dont j'ai "besoin" en ce moment et que j'ai envie de lire et d'avoir chez moi.
C'est d'ailleurs en partie grâce à Victoria que j'ai découvert le mode de vie "slow" et qui me motive un peu plus chaque jour à adopter un mode de vie toujours plus éthique et respectueux de l'environnement. Et je pense que c'est un ouvrage qui pourrait être utile à tout le monde au quotidien finalement, que l'on soit adepte de la "Green Life" ou juste curieux !


Et vous, des envies particulière ou un peu plus "Green" pour l'arrivée des beaux jours ?

mercredi 3 mai 2017

Mes petites lectures #2 📚

Début Février, dans cet article, je vous faisais part de mon envie de parler plus de mes lectures ici. Cependant j'ai été un peu prise dans mon petit planning de publications, et j'ai donc mit de côté cette catégorie. Mais ce n'est pas pour autant que j'avais arrêter de lire, bien au contraire.
C'est donc avec grand plaisir que je vous retrouve pour un nouvel article pour vous parler de mes  dernières petites lectures avec trois ouvrages assez différents : une autobiographie, une romance sur fond de loup-garou et vampires (encore) et une petite enquête policière.


Résumé : Je ne me plains pas, j'explique. Je réfléchis - un petit peu. J'ai vingt-quatre ans, quand je me regarde dans une glace, je vois une fille jeune, mais derrière mon image, j'ai l'impression d'être beaucoup plus vieille. Ce que j'ai vécu, je veux le raconter. Dire enfin ma pensée, mon ressenti. Reprendre le contrôle de ma vie. Ces trois dernières années ressemblent à un petit roman d'aventures où on rit, où on pleure, où on aime et n'aime pas. J'ai fait tout ça à fond. Je n'ai plus voulu rencontrer aucun journaliste depuis plus d'un an. Je ne crache pas dans la soupe, j'explique... Pour remercier ceux qui m'ont soutenue en espérant les divertir. Et être moins méprisée par les autres - si possible. Je suis une show girl, une fille marrante, et je vous embrasse fort.

* * *

Nabilla fait partie de ces personnages médiatiques qui font souvent l'objet des gros titres des magazines people et des railleries des journalistes. Difficile donc de se faire un avis sur son personnage, sur elle, sur la personne qu'elle a pu être avant sa participation aux Anges et son fameux "Non mais Allo ?". J'étais donc très curieuse de découvrir son autobiographie et je dois vous avouer avoir été agréablement surprise.
En premier lieu, il est plutôt bien écrit. Ce n'est pas de la grande littérature, certes, le style est simple mais cela rend la lecture fluide et agréable, sans chichis, ce que je pense, voulais Nabilla en rédigeant ce livre qui se veut être à coeur ouvert.
Je me suis d'ailleurs surprise à ne plus vouloir le lâcher et être à presque prise en haleine durant ma lecture, notamment la partie sur son passage en prison, comme si c'était un roman et que Nabilla était l'héroïne de l'histoire. Son histoire.
Car Trop vite nous permet de réaliser et de prendre conscience que Nabilla est avant tout une personne profondément humaine, avec ses doutes, ses faiblesses, ses pétages de plombs, son caractère... Certes elle a renvoyé une certaines images de bimbo refaite pas très futée, que les médias ont exploités et surexploités, malgré elle. Alors que dans le fond, elle ne cherchait pas plus que ça la célébrité qui s'est présentée à elle par hasard, mais plutôt la reconnaissance des autres (puisqu'elle semble en avoir manqué cruellement auprès de sa famille). Elle voulait simplement prouver et se prouver qu'elle pouvait exister.
Je ne regrette vraiment pas ma lecture, cela n'a fait que renforcer ma sympathie pour Nabilla, qui gagnerait à être plus connue que pour son "Allo quoi", son passage en prison et sa poitrine refaite.

Note : 3,5/5


Résumé : "Pour moi, une nouvelle vie commençait : l'université de St Andrews avec Leith. J'avais espéré que le calme était revenu, que je vivras ma première année de fac comme n'importe quelle jeune femme, ou presque. Douce utopie, rien de ne se déroule jamais comme prévu.
Il fallait qu'ils se fassent la guerre, c'était plus fort qu'eux. Leur haine ancestrale allait les pousser à bout. J'étais dépassée, mais j'étais sûre d'une chose : tôt ou tard, je paierais les pots cassés..."

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Dans mon précédent article sur mes petites lectures je vous faisais part de début d'engouement pour cette saga que j'ai décidé de continuer assez rapidement finalement.
Néanmoins j'ai été un peu plus mitigée par rapport à ce deuxième tome qui est toujours aussi niais, et  cliché que le premier, mais qui a tout de même réussi à me maintenir à fond dedans.
On retrouve donc Hannah et Leith, qui ont, de mon point de vue, une relation assez étrange, voir dérangeante... mais bon qui suis-je pour juger leur amour hein ?
On pourrait penser que l'arrivée des "Anges Noirs" va corser un peu l'histoire mais en fait, ça devient rapidement chiant ces rivalités que personne n'explique. Car c'est ça le soucis, ils se détestent mais personne sait vraiment pourquoi. Enfin si : "on se déteste parce que c'est comme ça depuis la nuit des temps, on y peut rien, c'est le jeu ma pauvre Lucette". Ah ok. Donc en fait ça justifie le fait de détester quelqu'un juste parce qu'il est différent et que c'est dans le cour des choses. J'ai trouvé ça hyper limite quoi, car coucou la fermeture d'esprit et le racisme ambiant ... Après si c'est pour dénoncer tout ça, pourquoi pas, mais alors c'est très très très maladroit. Et malheureusement, je ne pense pas que ça soit le cas.
Pour ce qui est de l'histoire, elle devient rapidement prévisible (je n'ai pas mis bien longtemps à comprendre qui était responsable tellement c'était évident). Je n'ai pas été surprise par la fin non plus (bon je m'étais fait spoiler aussi, ça joue sûrement).
Ce qui m'a surtout déranger (outre la relation Leith/Hannah) c'est surtout que je n'arrive pas à m'attacher aux personnages, notamment celui d'Hannah. Je la trouve très fausse, et j'ai beaucoup de mal à m'identifier à elle. Et puis elle est assez exaspérante à vouloir jouer les justicières et régler les conflits tout en ne voulant jamais contredire Leith. Leith que je trouve détestable et insupportable à toujours vouloir imposer son avis et sa vision des choses à Hannah (sous prétexte que c'est une pauvre petite humaine fragile humhum). Et je ne parle même pas de son caractère têtu, borné et sa fermeture d'esprit...
En revanche, à ma grande surprise, j'ai beaucoup apprécié le personnage de Darius que j'ai trouvé étrangement très humain (l'ironie quoi), ainsi que celui de Julia (même si j'ai regretter que son personnage ne soit pas un peu plus développer).
Même si tout est prévisible et niais, et so much a like Twilight, on a envie de connaitre la suite, surtout avec une fin pareille ! Et puis la lecture reste très prenante et ça fait du bien de lire des trucs un peu léger et sans prise de tête parfois, juste pour le plaisir.

Note : 3/5


Résumé : Jamie Watson, arrière-petit-fils du célèbre Dr Watson, ne voulait pas cette bourse pour Sherringford, un collège chic de la côte Est des États-Unis... Et encore moins y croiser Charlotte Holmes. L'arrière-petite-fille de Sherlock a hérité du célèbre détective non seulement son génie mais aussi son tempérament explosif. Mieux vaut, dit-on, l'admirer de loin...
Quand un étudiant meurt dans des circonstances dignes des plus terrifiantes histoires de Sherlock, Jamie et Charlotte sont les premiers accusés. Victime d'un coup monté, ils n'ont d'autre choix que de faire équipe pour mener l'enquête...

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Grosse déception pour ce livre, que j'avais pourtant hâte de découvrir. Je ne suis pas une grande fan de Sherlock Holmes, ni même des romans policiers mais pour une fois j'avais envie de changer un peu de ce que je lisais d'habitude et celui-ci semblait vraiment tout avoir pour me plaire : deux ados qui se retrouvent accusé d'un meurtre et qui mène l'enquête, malgré leurs différents et un héritage d'un nom dont ils se seraient bien passé.
Mais voilà, je n'ai vraiment pas réussi à rentrer dans l'histoire, à aucun moment je n'ai été prise plus que ça dans l'enquête, et dans l'intrigue. Je n'ai pas non plus réussi à m'attacher au personnage, à les trouver même crédible. J'avais l'impression en le lisant de regarder un mauvais film pour ados. Pour tout vous dire, j'ai dû m'accrocher pour le terminer, alors qu'une enquête policière, pour moi ça doit tenir en haleine du début à la fin.
Et puis, finalement il n'y avait rien de surprenant dans cette enquête qui m'a semblé brouillon, et souvent, on s'éloignait de l'intrigue pour rien, ça n'avait aucune valeur ajouté à l'histoire... Je ne suis pas une grande connaisseuse des aventures de Sherlock Holmes mais c'est certain que celles de Charlotte ne m'ont absolument pas convaincue.
Et puis alors zéro crédibilité pour l'amourette entre Charlotte et Jamie qui m'a complètement fait décrocher. J'aurais beaucoup plus apprécié le duo en simple BFF et partenaires d'enquête.
Moi voulait changer un peu, lire du policier et un truc un peu addictif, je suis vraiment déçue par cette lecture et je ne lirais pas la suite des Aventures de Charlotte Holmes (et Jamie Watson).

Note : 2/5


J'avance doucement mais surement dans mes lectures, et je suis contente du rythme que j'ai réussi à adopter depuis le début d'année. Je vais d'ailleurs probablement upgrader mon challenge sur Goodreads, car bien que j'ai parfois des petites périodes de coup de mou niveau lecture, je suis plutôt bien lancée pour le terminer bientôt (il faut dire que j'alterne les différents type de lectures ce qui me permet de varier un peu et de prendre encore plus plaisir à lire).

dimanche 30 avril 2017

#PopCultureStyle - Bambi 🐰 🌸

On se retrouve en ce dernier jour du mois d'Avril pour le Pop Culture Style. Il s'agit de ma troisième participation mais je suis toujours autant excitée à l'idée de ce rendez-vous mensuel !

Et ce mois-ci c'est encore un film Disney qui était à l'honneur puisqu'il s'agit de Bambi ! J'ai beaucoup hésité à participer et puis finalement, les autres participantes m'ont motivé (parce que c'est aussi ça, le Pop Culture Style, de la motivation et de l'entraide entre bloggueuses) et c'est donc avec grand plaisir que vous propose un look printanier.


Pour certains, Bambi est un des Disney les plus tristes, les plus sombres. Alors que, pour ma part, bizarrement, je l'associe plutôt au printemps, aux fleurs, à la saison du fameux "batifolage". 
Et c'est cette ambiance, à la fois joyeuse et douce, qui sent bon les fleurs et le printemps qui m'a inspiré pour le look de ce Pop Culture Style. 
Et qui dit Bambi, dit forcément Panpan, qui est pour moi le personnage emblématique de ce film Disney. Du coup c'est en petit lapin qui se cache dans les fleurs que je me suis transformée pour le Pop Culture Style. Mais je dois vous avouer que le personnage de Fleurs m'a également beaucoup inspiré ....


J'ai directement pensé à ma robe fleurie Forever 21 pour ce look, que j'ai depuis trois ans maintenant et que je ne vous avais jamais montré. Je l'adore tant pour sa forme un peu trapèze que pour son imprimé tout en marguerite mais elle est malheureusement un peu trop courte pour que je me sente suffisamment à l'aise pour la porter quotidiennement. Du coup je la porte principalement lorsque je pars en vacances l'été.
Je l'ai associé ici à des collants effet chaussettes hautes à têtes de lapins qui viennent de chez Primark et que j'avais trouvé il y a bien deux ou trois ans aussi. Pour rappeler Panpan, bien évidemment, ai-je besoin de le préciser ?
Panpan que l'on retrouve sans surprise sous forme de Pin's dans ma tenue : celui ci a été un des premiers que j'ai acheté lorsque j'ai commencé ma collection de Pins Disney (un jour, je vous en parlerais peut-être de ma petite collection), et il fait surement parti de mes préférés depuis. 
Ma soeur m'a gentiment prêtée son tote bag acheté au Musée - Art Ludique lors de l'exposition Walt Disney, Le Mouvement par nature (parce que c'est elle la vraie fan de Panpan dans la famille) avec une illustration du célèbre petit lapin que je trouve adorable (en plus il est fait en coton bio) ! 


On le dit tous les ans, mais en avril ne te découvre pas d'un fil et d'autant plus cette année car autant le début du mois a été magnifique autant la deuxième partie a été un peu plus... "fraiche". Du coup un gilet était de rigueur ! Je ne vous le présente plus puisqu'il s'agit de mon gilet Urban Outfitters (promis pour le prochain Pop Culture Style il n'y sera pas...).
J'avais du coup décidé de garder mon écharpe tube qui vient de chez H&M et que je traine depuis au moins trois ans maintenant à chaque demi-saison.
Niveaux accessoires, en plus du pins j'avais ressorti une montre Swatch avec un bracelet très champêtre,  ainsi qu'une bague que j'ai depuis des années et que j'avais acheté dans une petite boutique de ma ville. Je trouvais que sa couleur et sa forme "fleur" collait plutôt bien au thème.
Et à mes pieds, mes éternelles Converses, parce qu'on ne fait pas plus confortable pour gambader dans un pré afin de manger des pissenlits.


En parlant de pré, j'aurais adoré aller shooter ce look dans une grande prairie (genre en Auvergne), mais cela me semblait un peu compliqué de partir à l'aventure pour faire quelques photos. J'avais également pensé à Disney, mais malheureusement la saison du Swing Into Spring que j'aime tant a dû laisser sa place aux célébrations des 25 ans du parc cette année...
Du coup, je me suis rabattue sur un endroit fleuris par tous les temps et par toutes les saisons à Paris : le marché aux fleurs sur l'Île de la Cité !
Et pour ma coiffure, à défaut d'avoir des oreilles de lapins, je m'étais fait des petits buns pour rappeler celles des petits animaux mignons de la foret de Bambi.


Robe - Forever 21 
◇ Gilet - Urban Outfitters
Baskets - Converse ◇  Tote Bag - Musée Art Ludique Paris
Collants - Primark  Montre - Swatch   Pin's - Disneyland Paris  

Un grand merci à ma partner in crime Clémentine qui a bien voulu reprendre son rôle de photographe au milieu des fleurs.


Le #PopCultureStyle est le projet créé fin 2016 par Ninaah bulle et Les Carnets d'Alice, proposant chaque mois un look inspiré d'un thème issu de la Pop Culture. Le but est de montrer que chacun, peu importe son style, puisse s'approprier un thème de manière originale, et de dépasser les barrières imposées par une mode restrictive, dans un esprit #StylePositive
Pop culture style, #popculturestyle
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